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Le réchauffement climatique : l'AUTRE SOLUTION !

Le réchauffement climatique : l'autre solution! L'écologie, la protection de l'environnement, l'effet de serre et le réchauffement climatique : des sujets à la mode dont les médias font une bonne part de leurs contenus...

L'effet de serre et le réchauffement climatique, en particuliers sont l'objet de toutes les menaces: fonte des banquises polaires et des glaciers continentaux, élévation de la température moyenne du globe (entre 0.5 et 4 degrés celsius, suivant les modèles prévisionistes), élévation du niveau des ocèans (entre 0.4m et plusieurs mètres (toujours en fonction des modèles prévisionnistes)...

Le réchauffement climatique mondial est du à l'augmentation du taux de CO2 dans l'atmosphère terrestre. Cet excès de CO2 est d'origine essentiellement humaine: industries et transports, pour l'essentiel [1].

De part le monde, les associations et les gouvernements se mobilisent pour essayer d'endiguer l'augmentation du taux de CO2 (et des autres gaz à effet de serre, méthane [CH4] nottament) en général. Des séminaires, colloques et réunions sont organisées (Kyoto (1997), Bali (2007), Kobé (2008)...

Cette débauche de moyens, certe impressionnante, se heurte pourtant à plusieurs problèmes : On peut légitimement douter de la mise en application par les gouvernements des résolutions prises lors de ces grandes messes environnementales (et médiatiques), pour beaucoup de raisons, économiques pour beaucoup, électorales pour certaines... La mise en application de ces résolutions ne réduira pas l'émission de gaz à effet de serre dans une proportion suffisante pour que le réchauffement climatique soit limité à une hausse acceptable pour l'humanité dans le siècle à venir Le financement de la mise en application de ces mêmes résolutions, toujours les mêmes, se chiffrera en dizaine de millards de dollars. Alors que faire ?

Si l'on admet que l'activité humaine s'accommoderait mal d'une diminution de l'émission de CO2, on peut essayer de réfléchir à une autre façon de procéder.

Si, au lieu de lutter contre les émissions de CO2, on faisait contre mauvaise fortune bon cœur. Au lieu de chercher par tous les moyens possibles à empécher le réchauffement climatique mondial (empèchement bien hypothétique...), nous cherchions à nous y préparer et à en tirer le plus de bienfaits qu'il en est possible.

Il ne faut pas non plus oublier que dans certaines régions du globe, ce réchauffement pourrait être un réel bienfait.

Pour les êtres privilégiés que nous sommes (je parle des habitants des pays développés, habitant dans des régions tempérées), le réchauffement climatique ne sera certainement perçu que comme une obligation de changer nos sacros-saintes habitudes.

Pour les habitants des pays en voie de développement, vivant dans des régions chaudes, le problème est nettemment plus aigu.
C'est toujours l'opposition Nord-Sud.
Ne serait-il pas plus réaliste, et plus économique, d'accepter de modifier nos bonnes vieilles habitudes et d'essayer d'aider les pays qui auront le plus à souffrir de ce réchauffement inéluctable ?

Le réchauffement climatique induit de nombreux problèmes, sur toutes les parties du globe terrestre. Citons-en quelques unes, parmis les mieux connues du grand public: augmentation de la température moyenne (bien que certains scientifiques prédise une nouvelle ère glaciaire, due, nottament à l'arrêt du courant atlantique Gulf Stream, arrêt lui-même du à la fonte des glaciers du Groënland, mais ceci est une autre histoire), élévation du niveau des océans due à la fonte des glaces polaires (surtout arctiques), raréfaction des ressources en eau potable, augmentation des catastrophes naturelles (tornades, inondation...), augmentation des maladies épidémiologique due à la hausse des températures moyennes (Fièvre de la Vallée du Rift, Paludisme, choléra...), etc.

Il est sûrement des conséquences du réchauffement climatique que nous ne pouvons actuellement pas prévoir.

L'intelligence de l'homme peut sûrement lui permettre de trouver des solutions à la majorité de ces problèmes. D'autant plus que les-dits problèmes vont apparaître au fur et à mesure de l'élévation de la température du globe: prévision de construction de digues dans les zones cotiêres les plus plates (voir ce qui se fait déjà dans les pays scandinaves), recul dans des zones d'altitude plus élevées des zones urbaine, industrielles ou agricoles, pour les zones oû la protection par des digues n'est pas possible, ou d'un coût trop important, ... (Pour reculer une ville d'une zone, il "suffit" de ne construire de nouveaux quartiers qu'à l'opposé decette zone), modification des cultures vivrières pour une région donnée (remplacer les cultures se plaisant dans des zones tempérées par des cultures se plaisant dans des zones chaudes, les cultures abandonnées étant désormais cultivées dans d'anciennes zones froides devenues des zones tempérées), construction massive de centrale de déssalinisation de l'eau de mer, pour combattre le manque d'eau, qui, ne n'oublions pas, sévit déjà dans de nombreuses parties de la terre, mise en pratique de constructions pouvant résister à des vents d'une puissance bien supérieure à celle que nous connaissons actuellement, construction de digues "préventives" dans les zones suceptibles d'être inondées, constitution de stock de vaccins et de médicaments destinés à combattre les infections bactériennes et virales qui ne manqueront pas de prendre de l'ampleur avec l'augmentation de la température moyenne du globe (voir ce qui a été fait lors de l'appariion du virus dela grippe aviaire H5N1), constitution d'équipes médicales et le matériel nécessaire pouvant aller sur les lieux (connus) où ces infections prendront de l'ampleur,

Cette liste des mesures possibles pour combattre le réchauffement climatique n'est évidemment pas exhaustive, et bien des scientifiques, des écologistes ou des hommes politique pourront en proposer d'autres...

Ces propositions auront sûrement l'air irréalisables à beaucoup d'entres vous, mais plusieurs points militent en leurs faveurs:
Aussi dragstiques parraîssent-elles, elles ont à coup surplus de chances d'aboutir que une illusoire entente des pays sur une réduction des émissions de gazs à effet de serre. D'autant plus que l'inertie de l'atmosphère étant très importante, même la suppression totale des émissions de gazs à effet de serre ne se fera sentir que dans quelques dizaines d'années au mieux

Ces mesure peuvent évidemment être menées en parallèle avec une diminution des émissions de gazs à effet de serre, dans une moindre mesure, et sans avoir d'effet sur les industries. On entre ici dans un débat essentiellement financier.

Conséquence de la montée du niveau des océans due au réchauffement climatique, certains pays pourraient être rayés de la carte du monde, comme les Maldives. L'heure n'est plus au questionnement sur comment essayer d'éviter une catastrophe annoncée mais plutôt de savoir comment limiter ses impacts sur les populations. La terre ne risque absolument rien, les hommes ont tout à perdre !

La solution, dans les 30 à 50 ans à venir
Il est, à mon sens, qu'une seule solution pour résoudre les deux problèmes fondamentaux que sont le réchauffement climatique et la prochaine disparition des énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz ...).

La seule source d'énergie disponible en abondance pour les siècles à venir, n'est, à mon avis, que l'électricité en provenance de centrales nucléaire fonctionnant sur le principe de la fusion thermonucléaire.

Son carburant (Deutérium, Lithium) provient de l'eau de mer (dont on dispose de ressources quasiment inépuisables)

Les quantités de déchets sont du même ordre que ceux des centrales à fission nucléaire, mais leur dangerosité est incommensurablement plus faible (la période radioactive des éléments est bien inférieure)

A nous de trouver des moyens pour permettre son utilisation dans tous les domaines de l'industrie et des transports (l'avion constitue de ce point de vue un gros point d'interrogation).

[1] Le taux actuel de CO2 est, à l'échelle géologique, beaucoup plus bas qu'il ne l'était ily a quelques millions d'années

Auteur:
Bernard Pelletanne
Docteur en physique nucléaire

Références:

Sur le net:

Ouvrages papier:
  • Pour un pacte écologique, Nicolas Hulot, Calmann-Lévy, 2006
  • Ma vérité sur la planète, Claude Allègre, Plon Fayard, 2007
  • 2050 Sauve qui peut la Terre, Michel Tarrier, édition du temps, 2007
  • Vie et mort de la planète TERRE, Peter D. Ward et Donald Brownlee, 2008
  • Le tour du monde des énergies, Blandine Antoine et Elodie Renaud



, Le 10/09/2008


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